Comment réussir un entretien d’embauche

Salut à tous, c’est la rentrée et, chose promise chose due, je vous dois un article sur comment réussir un entretien d’embauche. Et je vous arrête tout de suite, je ne suis pas un pro des ressources humaines, mon boulot c’est l’informatique, hein. C’est juste que comme je change de taf bientôt, je vous partage les trucs et astuces qui qui ont bien marchés pour moi lors de mes entretiens sur la première moitié de 2019.

Réussir un entretien d'embauche

Avant l’entretien

la préparation

comment réussir un entretien d'embauche
Ce que je suis… ce que je montre !

Un des premiers trucs à faire c’est de préparer son rendez-vous (non, on ne vient pas les mains dans les poches) avec le recruteur. Il y a trois axes à potasser : le(s) profil(s) de la (ou les) personne(s) qu’on va rencontrer, le poste en lui même et l’entreprise. Voici quelques trucs à faire :

  • Se renseigner sur le Groupe ou vous postulez. Voici quelques exemples d’informations à connaitre : chiffre d’affaire, zone géographique d’activité, qui es le PDG, activités, mouvement sociaux ou gros projet de réorganisation en cours (qui aurait pu sortir dans le presse), avantages, etc. La fiche Wikipédia et le site internet de l’entreprise sont des bons points de départ. L’objectif c’est de montrer à votre employeur que vous vous êtes intéressé à l’entreprise et que vous savez ou vous mettez les pieds.
  • Généralement, on a le nom de la (ou les personnes) qui va nous faire passer l’entretien : renseignez-vous un peu sur ces personnes que vous aller rencontrer (LinkedIn, Google, etc.) : essayez de cerner leurs profils : technique, manager, communiquant, RH. Cela vous permettra d’adapter le niveau de votre discours. Mieux, Ont-ils des points d’intérêts en particuliers ? et en commun avec vous (exemple : sport, culture, ancien-employeur, etc.) ? Si vous arrivez à placer ces sujets pendant l’entretien souvent ça tourne à votre avantage (attention à ce que ça ne se voit pas trop non plus, hein). Là, l’objectif, c’est d’optimiser votre temps de parole pour cibler tout de suite le discours à tenir et les sujets qui vont plaire (mettre l’accent sur la technique, l’humain, certaines compétence, le perso) et de vous démarquer de la concurrence.
  • Prenez un crayon et de quoi prendre quelques notes (le téléphone ça peut le faire aussi selon les boites).
  • Imprimer votre CV et venez avec quelques exemplaires, ça permet de le donner si il y a des invités surprise à l’entretien, si vous avez une carte de visite personnelle, ça se fait aussi.
  • Toujours sur votre CV. Vous devez être capable de décrire de façon synthétique chaque poste occupé (école pour les jeunes diplômé) en 2-3 min : ce qu’il vous a apporté, et quelques illustrations de vos réussites et échecs (et surtout, ce que vous avez appris de ces échecs) dans le poste. Dans le cas des jeunes diplômés, pourquoi avez vous suivi cette formation ? Que vous a t’elle apprit ? Soyez capable de vulgariser vos activités à un néophyte qui ne comprendrai rien aux détails techniques de votre métier.
  • Les classiques 3 qualités/points fort, et 3 défauts/points faibles (à améliorer ou à transformer en qualité). Je n’illustre pas ceux là, internet le fait déjà mieux que moi
  • Si vous êtes une bille en anglais : préparer une phrase type « par cœur » pour expliquer poliment que vous n’êtes pas très à l’aise pour soutenir un échange dans la langue de Shakespeare (mais que vous seriez plus à l’aise à l’écrit par exemple)… C’est toujours mieux que de ne pas avoir l’air préparé. Et entrainez-vous, avec un proche, un copain, votre chat…

Le CV.

Lecture de votre CV
Le recruteur après avoir lu votre CV.

Un CV ça doit être nickel : pas fautes, pas de virgule mal placée, lisible en version imprimée comme numérique. Si vous connaissez un « grammar nazi », c’est à lui qui faut faire relire le pavé. Vous ne connaissez pas la différence entre un demi cadratin (-) et un cadratin — ? Lui oui, et sans faire un tour sur Wikipédia…

Tout ce qui est dans votre CV doit pouvoir être justifié ; sur la forme : alignement, polices, espacement, gras, italique, format du numéro de téléphone ; comme sur le fond : termes techniques, ordre d’apparition des éléments, images (libre de droits?), date.

Tout ça pour que le recruteur passe entre 30s et 2min dessus. Mais si vous ne le faites pas, ce sera 5s avant de se partir dans la corbeille. Ça doit être Nickel.

Bonus : et si je suis pris pour un entretien et que je me rends compte avant qu’il y restait une erreur dans mon CV ? Corrigez-là, imprimer la version corrigée que vous amènerez avec vous. Si le recruteur ne voit rien, vous avez le choix de lui donner la version corrigée ou ne rien dire ; s’il fait une remarque, vous avez la version patchée que vous avez avec vous.

La prise de référence

votre référent
La personne qui m’a recommandé (qui se reconnaitra)

Ça veut simplement dire que votre recruteur aimerai parler à un (ou plusieurs) de vos ancien(s) employeur(s) (idéalement un manager). A vous de voir qui vous indiquez, j’aurais tendance à vous conseiller de taper soit sur votre employeur précédent et pas l’actuel). Ou alors sur quelqu’un en qui vous avez une confiance absolue (à voir selon vos relations avec vos managers donc).

Dans tous les cas, je vous conseille de prévenir discrètement la personne avant. Il va quand même se faire déranger par téléphone pour vous, la moindre des choses c’est de le prévenir (voir de s’assurer qu’il ne va pas vous planter un couteau dans le dos…^^). Ça ne dérangera pas votre recruteur si vous demandez le temps pour le prévenir avant de donner les coordonnées. C’est même plutôt à votre crédit, après tout il n’est pas à l’abri que ce soit lui que vous fassiez appeler dans quelques années.

Méfiez-vous quand même si vous tapez sur l’actuel, certains employeurs vous considèrent facilement comme un « traitre à la patrie » dès que vous évoquez ne serait-ce que « l’idée » de partir. Pour ma part, je ne trouve pas ça malin, j’aurais plutôt tendance à souhaiter à quelqu’un qui démissionne le meilleur dans son nouveau poste, lui dire qu’il revient quand il veut (voir en profiter pour négocier de suite les conditions de son retour dans quelques années). Changer de poste ou de boulot c’est normal dans une vie, autant surfer sur le mouvement que de se prendre la vague dans la tronche (surtout que ça discute pas mal dans le milieu pro au final et que ça ne fait pas la bonne pub pour les prochains candidats).

L’entretien

Le déroulement « classique »

présentation poli
Je viens en paix

Les entretiens s’articulent, en général, selon ce plan type :

  1. Mise en place
    Accueil, traversée des locaux, installation, échange de formule de politesse. L’entretien à déjà commencé, c’est le moment de discuter de la facilité de trouver les locaux, de se garer, de la météo, poser des questions sur les locaux que vous traverser). C’est le moment des poignées de mains fermes et des jolis sourires.
  2. Présentation de l’entreprise et du poste.
    Votre papier et vos crayons vont vous servir, l’employeur va vous décrire le poste, son contexte et ce qu’il en attend. A ce moment là , il n’est pas rare que celui-ci vous donne des billes pour la suite (qualités attendues notamment). Notez-les ! Vous les ressortirez quand il vous posera la question sur les qualités qui vous semblent utiles pour le poste (et à quel point vous les avez)
  3. Déroulé de votre CV, puis discussion
    A partir de ce point vous parlerez plus que lui, il va vous poser des questions et vous répondez, l’objectif, c’est de transformer ce jeu de question/réponse en un dialogue. Il n’y a pas de méthode absolue pour ça, ça dépend de la personne en face. Pour ma part, je vous donne un de mes trucs : quand vous pensez avoir terminé de répondre à une question, demandez à votre interlocuteur si ce dernier à eu les éléments qu’il souhaitait ou s’il veut que vous détailliez un point un particulier. Si la réponse est bonne pour lui, enchainez avec une question en rapport sur l’entreprise, exemple :
    1. Question sur le thème de la supervision des SI.
    2. Vous détaillez votre expérience et vos compétences.
    3. « Est-ce que vous souhaitez que je détaille plus un point ? »
    4. Non,
    5. « Du coup, j’en profite, quelle solution vous utilisez pour superviser votre SI ? » sans insister et en précisant qu’on peut aussi le garder pour la fin (et notez le alors pour ne pas l’oublier).
  4. Questions du candidat.
    J’en reparle plus bas, mais en gros il faut que vous ayez quelques questions à poser à la fin.

L’attitude

Ce qu'il ne faut pas faire
Moi, qui me fait désirer en entretien…

Comme je l’ai expliqué un entretien : c’est une discussion. Essayez d’être naturel. Donc on évite le regard fuyant mais aussi de fixer droits dans les yeux. Une bonne astuce consiste à regarder le menton. Imaginer simplement que vous êtes à une réunion assez importante au travail avec un client ou un supérieur hiérarchique, c’est à peu près l’attitude qu’il faut avoir (selon moi).

Évidement, on se tient droit et on évite de se vautrer en arrière sur sa chaise les jambes croisées. Si vous ne savez pas quoi faire de vos mains, tenez votre crayon et faite comme si vous étiez près à prendre des notes. Concernant le langage j’aurais tendances à dire que vous devez être naturel, sans être familier mais pour ma part j’évite d’avoir un langage trop soutenu (ça colle pas avec le reste…^^).

C’est à adapter en fonction de votre interlocuteur, est-ce un collègue au quotidien ou votre futur N+2 ? Pour l’un il faut montrer que vous avez l’air d’un « collègue sympa, bosseur et compétent » pour l’autre que vous serez capable de l’accompagner en support technique dans une réunion avec le PDG. Donc ajustez !

Quelques exemples de questions (à préparer)

moi, qui comprend pas ce que le recruteur me demande…

Ne cherchez pas à connaitre par cœur les réponses à ses questions, un entretien : c’est une discussion ! Le recruteur aura forcément des variantes aux exemples ci-dessous et vous fera détailler les points qui lui semblent important (et ça, ça dépend de la personne). L’idée c’est que vous connaissiez les thématiques, mots clés, voir un plan de réponse en 2-3 points associé à chacun de ses sujets.

  • Je vous laisse me présenter votre CV. ? Ou, pourriez-vous vous présenter ? Voir, parlez-moi de vous ?
    Une classique, préparer une présentation courte (3 à 5min), sans entrer dans le détail, qui brosse les principaux points de vos compétences et expériences, votre personnalité, etc.
  • Racontez-moi une de vos grandes réussites au cours de vos études ou votre carrière ? J’en ai parlé au-dessus, vous devriez l’avoir préparé, adapter votre discours à votre interlocuteur, technique et précis avec des techniques, synthétique et généraliste avec les RH ou les managers. Illustrez vos propos par des faits concrets (réalisations, chiffres, dates, nom de produit…).
  • Où vous voyez-vous dans 5 ans ? Quel sont vos objectifs de carrières à moyen (ou long) terme ? Questions compliquée, vous postulez déjà sur un nouveau poste et on vous demande déjà à quoi devrait ressemblait le prochain. L’employeur cherche à évaluer votre ambition, vos objectifs de vie (professionnelle, personnelle), la cohérence du projet professionnel par rapport à vos compétences. Si nous ne savez pas dites-le, mais ouvrez le sujet en montrant que vous connaissez les différentes options possibles (management, expertise, projet, etc.).
  • Qu’est-ce que vous voudriez que je retienne de cet entretien ? Pourquoi aurais-je envie de vous engager ? Pourquoi vous plutôt qu’un autre candidat ?
    Ce sont des variantes des 3 qualités/3 défauts, centrée sur un seul point fort. Reformulez un de vos atouts compétences, expériences, qualités) pour l’emploi visé, cherchez aussi à mettre en avant un point qui vous différencie d’autres candidat.
  • Quels sont les qualités indispensables selon vous pour le poste.
    Question facile, j’en ai parlé plus haut, il se peut que le recruteur les aient données en décrivant le poste, voire, qu’elle soit notées dans la fiche de poste sur laquelle vous avez postulé.
  • A quelle date êtes-vous disponible ? Là encore, assez classique, il faut quand même que vous ayez une vague idée de votre délai de démission, vacances, etc.

Les tests (psycho)techniques et de personnalité

LA RH, juste après que j’ai rendu mon test

Pas grand chose à dire la-dessus, c’est un peu moins à la mode ces dernière années (peut être qu’ils ont fini par se rendre compte de leur utilités… :D). Mais en gros, il suffit de bachoter, faites-en plein sur internet avant l’entretien. En général les tests sont fait pour que vous ne puissiez pas les terminez dans le temps imparti et servir de base de discussion pour les entretiens,o exemple : le test dit ça de vous, vous en pensez quoi ? vous avez un exemple ? et après on discute…

Les prétentions salariales

prétentions salariales
Une estimation de mes prétentions salariales

Ça c’est un passage que je n’aime pas… Pourtant personne ne vient gratuitement. Mais vous devez le savoir avant de venir : le minimum que vous êtes près à accepter, et ce que vous demandez (en K€/an pour la part fixe), et l’impact de la part variable (package) sur le minimum que vous êtes près à accepter (genre vous vous demander 45K€/an, l’employeur vous fait une proposition propose 43 fixe +5 variable (donc package à 48 mais fixe en dessous de vos demande, vous acceptez?)

Ça peut valoir le coup d’avoir un petit argumentaire, certains employeurs aime bien vous voir galérer à justifier le salaire que vous demandez (quelques exemple : prise de risque et gosse en bas âge, déménagement, transport, changement de métier, etc.). Un argument béton, c’est d’avoir fait le tour des copains/camarades de promo, qui occupe des postes similaires (même diplôme et tranche d’âge). Ça devrait vous donner une plage de salaire acceptable et de savoir si votre secteur est tendu ou pas pour les recruteurs. Si l’employeur trouve que c’est trop élevé, expliquez en quoi il s’agit de salaires normaux dans votre secteur.

Enfin, soyez raisonnable et prenez bien en compte tous les avantages associé à l’entreprise (jours de congés supplémentaire, PEE/PERCO, abondement, mutuelle, cantine, tickets restaurants, CESU, chèques vacances) et intégrer les comme des éléments de salaires pour vous donner une idée de la valeur globale de l’offre (et vous permettre éventuellement de comparer plusieurs offres entre elles). La part fixe n’est pas le seul élément de votre décision.

Questions à poser à la fin

Vous avez quelque chose à ajouter ?

Le recruteur vous donnera toujours l’opportunité de poser quelques question à la fin. Vous devez donc avoir préparé quelques questions à l’avance exemple :

  • Quel sujet à traiter dans l’année qui arrive si j’intègre l’équipe ?
  • Et supposons que j’arrive en <mois>. Je travaillerai sur quoi ? Sous quels délais ?
  • Quels sont vos méthodes d’évaluation ?
  • Comment décririez-vous les proportions : métier, rédactionnel, réunion, management pour ce poste?
  • Comment fonctionne l’équipe : autonome, binôme, groupe ?
  • Que faites vous en interne, et qu’avez vous externalisé ?
  • Y-a-t-il des formations de prévus ou des certifications nécessaires pour ce poste ?
  • Quel moyen pour travailler ? PC ? Réseau ? Bureau ? Open-space ? Téléphone ? astreinte ? BYOD ? VPN ? etc.
  • Aurais-je l’opportunité d’encadrer des stagiaires ou alternants ?
  • Dois-je prévoir des déplacements fréquents ou occasionnels ? en France ? à l’étranger ?
  • Qu’elle est la position de l’entreprise sur le télétravail ?

Montrez votre intérêt pour le poste surtout, certaines questions peuvent faire écho à celles qu’il vous a posée, exemple : « Quels sont les perspectives d’évolution en interne à 5 ans ? » raisonne très bien avec « Où vous voyez-vous dans 5 ans ? » Si arrivez à poser se genre de séquence, ça met en valeur votre candidature et ça peut même vous donner des éléments de réponse sur réussite à l’entretien. Attention néanmoins à ne pas poser une à sur laquelle il a déjà répondu pendant l’entretien.

En général, on termine un entretien en posant la question suivante (ou une variante) :

  • Qu’elles sont les prochaines étapes du processus de recrutement ?

Après l’entretien

comment réussir un entretien d'embauche
Bein, en fait, maintenant que je vous ai rencontré, j’ai beaucoup moins envie de venir bosser pour vous…

Et après alors? Simple, vous attendez… mais activement ! Déjà, tant que vous n’avez pas signé, continuez les entretiens ailleurs déjà. Ensuite, ça se fait de demander de la connexion sur LinkedIn pour remercier votre interlocuteur de l’entretien et permettre de « garder le contact facilement pour tout complément d’information si nécessaire ». Ce qui vous permet en bonus de faciliter la prise d’information sur votre recruteur en vu des prochains entretiens.

La relance par mail, je dirai qu’il faut attendre entre 3 jours minimum et à 1 semaine max (sans nouvelles). La valeur est à adapter selon le calendrier (vacances, weekend, férié). Faites simple dans le texte.

Bonjour,
Je me permets de vous relancer, sans urgence, concernant la suite des entretiens.
– Avez vous eu des retours suite à votre point du <date que j’avais eu pendant l’entretien précédent> ?
Je reste à votre disposition si besoin.
Cordialement,

Conclusion

Eh, mais c’est suuupeeeer long de faire tout ça, je dois le faire à chaque fois ? Ça va me prendre des plombes ?

Une feignasse

Bein ouais, ça prend du temps (genre beaucoup de temps), et puis à chaque entretien en plus… en même temps si vous voulez le poste, c’est beaucoup plus efficace pour montrer que vous êtes motivé que de le dire à l’oral pendant l’entretien.

Alors comment réussir un entretien d’embauche ?

Bref, je peux au moins attester que cette méthode a bien fonctionné pour moi cette année (dans le secteur de la sécurité informatique). Ça ne veut pas dire que c’est la bonne dans le marketing ou l’industrie. Mais je pense qu’on peut tirer 2-3 points clés valables partout :

  • Votre candidature doit être irréprochable (et non pas votre profil, hein) : CV nickel, préparation, fringue.
  • Adapter votre discours en fonction de vos interlocuteurs, et s’il y en a un qui vous secoue un peu (c’est le jeu) : donner ce que vous avez, vous risquez par grand chose à tenter.
  • Un entretien d’embauche c’est avant tout un dialogue. Ne cherchez pas être quelqu’un d’autre, soyez vous même.
comment réussir un entretien d'embauche
Et en espérant qu’on vous dises ça !

Et si vous n’êtes pas pris, c’est que le poste n’étais probablement pas fait pour vous de toutes façons. Et surtout n’oubliez pas que le meilleurs moyen de s’améliorer c’est de s’entrainer, les entretiens d’embauche c’est la même chose : faut en passer (et se vautrer 2-3-40) fois) pour devenir bon.

Comme dit un copain, passer plein d’entretiens : c’est bien plus efficace et moins couteux qu’un bilan de compétence au final ! Bref, j’espère que ça en aidera un ou deux à réussir un entretien d’embauche. On reviendra sur des sujets plus techniques la prochaine fois. D’ici là geekez bien!

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